Archive pour la catégorie ‘Femmes d’exploits’

« MAMAN COLONELLE »

jeudi, octobre 5th, 2017
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Le documentaire du Congolais Dieudo Hamadi est présenté en compétition au Festival international du film francophone (Fiff) de Namur ce jeudi matin avant une prochaine diffusion en télévision

Honorine Munyole, alias Maman Colonelle. Un nom qui reste gravé dans les esprits une fois découvert le dernier film de Dieudo Hamadi (« Congo in four acts », « Examen d’Etat »). Cette femme confère honneur et fierté à l’uniforme des policiers congolais. Et ce n’est ni un vain mot, ni une mince affaire dans un pays rongé par la corruption et embrumé par l’évaporation des salaires. 

Au fil des semaines et des mois de tournage, on la suit dans sa lutte quotidienne et sa volonté inébranlable de prendre soin de ses concitoyens. Or les défis ne manquent pas, entre traumatismes de la guerre et séquelles de la folie des hommes.

Présenté dans le cadre du Festival international du film francophone (Fiff), qui se termine vendredi, ce documentaire empli d’humanité a aiguillonné et touché le public namurois.
Cette femme, Dieudo Hamadi l’a pourtant rencontrée, par hasard, en 2009, alors qu’il  sillonnait Bukavu (Sud-Kivu) en vue de réaliser un court métrage. 

« En 2014, Kiripi Katembo Siku, le coproducteur du film, m’a encouragé à faire un nouveau documentaire sur la condition des femmes en RDC. Je me suis souvenu de Maman Honorine et j’ai appris qu’elle avait initié un nouveau projet à Bukavu qui consistait à apprendre la boxe aux femmes qui avaient été violées. Mais en arrivant sur place, on a appris qu’elle était mutée à Kinsagani (Haut-Congo, NDLR). On a décidé de la suivre dans sa nouvelle affectation et on a adapté notre sujet à ce nouveau lieu. »

Arrivée à Kisangani, la Colonelle découvre une situation méconnue au Congo et en dehors. « Lorsqu’elle a rencontré ces femmes victimes de la guerre des Six jours dont les familles ont été massacrées et qui ont été violées, elle a simplement réagi avec ce qu’elle est », explique le réalisateur Dieudo Hamadi.

Sa mutation à Kisangani s’explique-t-elle par le fait que son action dérange ? Ou bien est-elle soutenue dans son combat ?

En 2009, lorsque je l’ai rencontrée, elle était major. Elle poursuivait les violeurs et essayait de sauver les enfants accusés de sorcellerie. Ensuite, elle a été promue au grade de Colonel, elle était donc plutôt soutenue. Du moins, c’est l’analyse que j’en fais. Tout allait bien pour elle. La mutation à Kisangani n’était pas forcément une rétrogradation, elle avait même davantage de responsabilités. Tout allait bien jusqu’à ce qu’elle découvre les conditions de vie et de travail sur place.

Et aujourd’hui comment va-t-elle?

En 2016, elle a à nouveau été mutée dans une petite ville au Nord du pays (Wamba) et, cette fois, elle a vécu cela comme une punition. Je ne connais pas les raisons profondes de ces mutations mais je note seulement qu’avant que nous fassions le film à Kisangani, elle avait passé 12 ans à Bukavu sans bouger.

Deux mutations de suite, cela soulève tout de même quelques questions…

Oui, d’autant que les installations sont encore moins bien qu’à Kisangani. Elle n’a plus de voiture, elle travaille plus ou moins en plein air, la situation n’est vraiment pas terrible pour elle. C’est incompréhensible, surtout par rapport au travail réalisé à Kisangani.

D’autant qu’elle ne demande rien à personne et se débrouille seule.

C’est ce qui m’a intéressé dans le film : voir à quel point cette femme officier allait aisément au-delà de ses prérogatives et prenait en charge ses concitoyens là où l’Etat ne fait rien. Même si on sait que c’est comme cela que ça se passe aujourd’hui au Congo. Elle est plus engagée, plus déterminée que bien des personnes que l’on rencontre et elle va bien au-delà de ce que prévoient ses fonctions. Elle a une façon bien à elle d’approcher les problèmes humains, ce qui fait qu’à Bukavu et à Kisangani beaucoup de gens se sont attachés à elle. C’est vraiment grave car les projets qu’elle avait lancés à Kisangani n’ont pas survécu à son départ : le centre pour les femmes n’existe plus…

Pourquoi l’empêcher de poursuivre son travail ?

Malheureusement, cela n’étonne plus personne. Elle-même n’attendait rien de ses supérieurs. Elle cherchait seule la solution aux problèmes rencontrés, ou avec le soutien de la population. Elle est dans cet état d’esprit  – que beaucoup de Congolais partagent  – qui consiste à ne plus attendre, à foncer pour tenter de résoudre les problèmes soi-même. Plus personne n’attend rien du gouvernement congolais depuis longtemps.

A Bukavu, Maman Honorine semblait appréciée des autorités et de sa hiérarchie…

Oui. Visiblement, c’est à Kisangani qu’elle a rencontré des problèmes avec sa nouvelle hiérarchie. Elle a toujours été plus ou moins menacée par des bandits car son action et les arrestations de violeurs dérangeaient pas mal de monde. Jusqu’ici rien n’a réussi à la décourager complètement.

Votre film a déjà beaucoup voyagé en festival…

Oui, il a été montré à Berlin, dans la section Forum, où il a remporté deux prix ; il a été projeté au Festival Cinéma du réel à Paris où il a remporté le grand prix. Il a circulé dans plus de cent festivals en six mois (Durban, Rio, Munich, Sheffield, Tanger, Yaoundé, Washington, Zanzibar, NDLR). Je l’ai accompagné en Suisse et ce week-end à Namur.

Reste à savoir s’il bénéficiera d’une distribution en salles…

C’est l’éternel problème des documentaires, surtout lorsqu’ils viennent d’Afrique. Il y a un distributeur (Andana Films) mais c’est difficile d’envisager une sortie salle en Europe ou ailleurs. Mais Arte l’a acheté et cette chaîne est aussi captée au Congo, donc c’est bien. Et il y a des négociations en cours avec Canal+. Ce sera sans doute une bonne façon d’atteindre un nouveau public.

Source La librebeligique.be

LES AMAZONES D’AFRIQUE EN CONCERT CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

mardi, mars 14th, 2017
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Maliennes, Béninoise, Nigériane, Gabonaise pas moins de huit chanteuses et non des moindres se sont données la voix sur un premier opus République Amazone. Une prise de pouvoir destinée à sensibiliser le monde dans le combat pour les femmes et contre les barbaries dont elles sont victimes.

Huit divas d’Afrique de l’ouest réunies dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Tel est l’objectif des Amazones d’Afrique, collectif féminin qui vient de signer un premier album intitulé République Amazone.

Kandia Kouyaté, Mamani Keita, Rokia Koné, Angélique Kidjo, Nneka, Mariam Koné, Mouneissa Tandina, Pamela Badjogo, toutes ces chanteuses font partie des voix les plus acclamées du continent.

Parmi les titres-phares I Play The Kora est l’illustration de la cause défendue par ces grandes dames. A l’unisson, elles proclament : «nous devons nous soulever et combattre l’injustice, car nous sommes tous égaux ». Pour Valérie Malot, à l’origine de ce projet, et responsable de 3D Family, «cette chanson est avant tout une lettre d’amour aux hommes» et d’ajouter «ce morceau a été le ciment pour les Amazones qui viennent d’univers distincts et chantent pour différents publics et différentes générations.  Toutes sont devenues des ambassadrices de cette noble cause». Tous les bénéfices de la vente de ce single sont reversés à la Fondation Panzi du Docteur Mukwege à Bukavu (RDC), qui a apporté son assistance à plus de 80.000 femmes, dont 50.000 ont été victimes de violences sexuelles. «Nous voulons que le monde entier soit à l’écoute. Nous sommes écœurées de voir les femmes souffrir de la violence. Dans le cercle familial, dans les zones de conflits, nous voulons que ces pratiques cessent. Nous sommes unies pour aider les femmes à aller de l’avant», précise  Mariam Doumbia. A cette occasion une campagne de financement participatif a été lancée sur les réseaux sociaux.

De son côté Mamani Keita rappelle tristement que «le viol est utilisé comme arme de guerre dans certaines zones de conflits. Résultat: les hommes détruisent les femmes»

I play the kora est aussi un titre métaphorique puisque jouer de la kora, cette harpe de l’Afrique de l’ouest, est resté longtemps un privilège réservé aux hommes. Griottes de l’Empire mandingue, non griottes, guerrière du Dahomey (ancien royaume appelé aujourd’hui Bénin), ces Amazones sont menées de mains de maitre par Liam Farrell. Célèbre producteur franco-irlandais, il a d’abord «électronisé» les sonorités de la rumba kinoise du Mbongwana Star, d’anciens dissidents de Staff Benda Bilili. Avec cette expérience et sa manière non académique d’enregistrer, Liam a su «distorsionner» la bande son de cet album et créer une esthétique improbable: blues mandingue, funk, bribes de dub, rythmes électro. Connue pour avoir initié la chanson Africa Stop Ebola en 2014 afin de sensibiliser les populations locales aux risques de propagation du virus, Valérie Malot est une femme de passion qui aime les défis: «j’ai monté ce projet sans maison de disque. Car aujourd’hui si vous attendez un label vous ne faites rien». Après avoir tourné à l’international durant un peu moins d’un an, Les Amazones d’Afrique ont été signées par Real World. Une fois passé leur concert à guichets fermés sur la scène de la philharmonie de Paris, Les Amazones d’Afrique vont sillonner l’Europe. De la Finlande à la France en passant par la Pologne et la Suisse, elles risquent de subjuguer le public avec leur hymne hors du temps et hors des genres.

Source: www.rfi.fr

LES TUNISIENNES QUI JOUENT AU RUGBY

samedi, mars 11th, 2017
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A chacun de leur déplacement c’est tout un symbole. Crampons, queue de cheval et protège-dents, ces filles font partie de l’équipe féminine de rugby tunisienne.

Elles évoluent dans une équipe à VII, c’est le 8 Mars 2002 que s’est formée la première équipe féminine de rugby en Tunisie, et depuis, elles ont prouvé leur place dans ce sport si masculin.

Cette sélection féminine est la seule du monde arabe, pourtant les débuts étaient difficiles pour certaines originaires de régions conservatrices.

Pas d’endroit destinés aux femmes pour s’entrainer ou encore les remarques sexistes de la part des hommes face à ce sport de contact, la rage au ventre, c’est ce qui à poussé Wafa Bouroul, 1m75 en tant que pilier droit à continuer dans cette discipline qu’elle voit depuis comme une famille.

« Le Rugby est un sport magnifique qui nous apprend l’esprit de groupe, la solidarité, la joie », indique Wafa Bouroul.

Même si elles n’ont pas gagné leur ticket pour les Jeux Olympiques de 2016, ces jeunes femmes figurent parmi les 3 meilleures équipes féminines d’Afrique.

Leur souhait est aujourd’hui de devenir la meilleure équipe du continent et pourquoi pas la coupe du monde 2018 à San Francisco.

J’ai eu beaucoup de difficultés notamment dans les transports pour aller m’entrainer, mais j’ai continué et je réalise maintenant un de mes rêves. Je participe avec l’équipe nationale dans des matchs locaux et internationaux contre l’Afrique du Sud, le Kenya, Hong-Kong etc.Henda Aiechi, Joueuse de rugby, originaire de la ville de Kairouan

Cet après-midi les filles s’entrainent avec les garçons, pas de différence, plaquages et immobilisations, les coups sont violents et l’adrénaline à son maximum.

Pour Chaker un des rugbyman, ce ne sont pas des filles c’est avant tout des sportives qu’il voit évoluer depuis le tout début de l’aventure.

 

 « Au début tout le monde se posait des questions, on se demandait si ce n’était pas trop agressif pour des femmes, si elles pouvaient jouer. On a commencé à créer des équipes, les minimes, les cadettes, les séniors, et maintenant les filles jouent dans les quatre coins du pays : au sahel, à jamal, à béja, kairouan, on a un bon noyau pour réussir dans le futurFrancis Crespo » , Manager général de l’équipe tunisienne de rugby.

Source: www.bbc.com

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : L’ENGAGEMENT DES FEMMES GABONAISES

lundi, février 20th, 2017
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A la suite de la participation active du Gabon à la COP21 à Paris, puis à la COP22 à Marrakech, la question des changements climatiques est devenue une priorité nationale. Il a été reconnu que les femmes sont au cœur de la solution. A l’instar des sœurs d’autres pays africains déjà très actives dans ce combat, les gabonaises ont compris qu’elles doivent emboîter le pas.

Une délégation de femmes leaders a donc  été reçue ce matin au Conseil National Climat, organe en charge d’élaborer le plan national climat. Ce programme est nécessaire  pour identifier dans chaque secteur, les actions à mener pour adapter le mode de vie, de consommation et de production aux objectifs fixés par la communauté internationale.

Une plateforme va être mise en place dans les prochains jours afin de sensibiliser les femmes à s’impliquer dans les questions relatives aux changements climatiques. Les perturbations que nous pouvons tous observer autour de nous, affectent leurs activités et leur épanouissement, notamment dans le domaine agricole.

La question du climat exige la participation de tous mais en particulier celles des femmes. Les changements climatiques sont un problème de développement durable, influe sur l’économie, le social et l’environnement et aggrave la vulnérabilité de la femme en amenant la pauvreté.

Marie MINANG

 

Des« SuperFemmes » pour protéger la faune sauvage

samedi, février 18th, 2017
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Destination Afrique du Sud, dans le Parc national Krueger. À premier abord cet endroit est des plus normal. Sauf que ce n’est pas du tout le cas. En effet, c’est là qu’opère un étrange commando, qui est composé uniquement de femmes : les Blacks Mambas.

Elles sont au nombre de 26 et sont plus féroces les unes que les autres. Ces dernières luttent jour et nuit tels de véritables super héros pour une bonne cause : préserver la faune sauvage.

L’Afrique du Sud a en son sein près de 80 % de la population totale des rhinocéros au monde. Ce qui signifie que c’est l’habitat de prédilection des pachydermes. Toutefois, vous devez savoir qu’un rhinocéros y est abattu toutes les sept heures, à cause du trafic très juteux qui attire les braconniers et les négociants de produits soutirés sur des animaux comme l’ivoire ou encore les cornes de rhinocéros. C’est un business illégal aux yeux de la loi, mais pas que, il détruit aussi grandement l’environnement et est une menace pour la survie de ces espèces. Malheureusement, tout le monde ne prête pas attention à tout cela, ce business étant hautement lucratif. Pour preuve, 1 gramme de poudre de corne de rhinocéros est vendu au même prix qu’un gramme de cocaïne.

Par conséquent : on compte de plus en plus de braconniers dans le pays, et surtout dans la région du Parc national Krueger. Les responsables du parc évoquent même une sorte de crise du braconnage. Selon les statistiques, en 2007, on ne comptait que 13 rhinocéros tués par les braconniers. En 2015, ce chiffre a extrêmement grimpé, c’est 1175 rhinocéros qui ont était tués!

Le gardien en chef de la réserve naturelle de Balule, Craig Spencer, s’est pourtant rendu compte que face à ce genre de problème, les réserves naturelles au sein de ce Parc national s’en tenaient toujours aux mêmes méthodes. Or, ce sont des usages bien vieux qui n’ont donné, jusqu’ici, aucun résultat prometteur. Il s’est donc dit pour résoudre ce problème, qu’il fallait adopter de nouveaux outils. Des outils qui seront plus performants et qui permettront de lutter plus efficacement contre cette menace qui grandit dangereusement.

Mais pour cela, pas question de sauter les étapes. En premier lieu, il fallait donc s’attaquer aux véritables sources du problème : la pauvreté et les inégalités de richesses. On remarque par exemple que la riche réserve privée donne un contraste frappant vis-à-vis de la population locale qui se trouve juste à côté. Toujours d’après Craig Spencer, les braconniers sont même considérés comme des « Robins de bois » dans certaines zones. Certains habitants perçoivent en effet le braconnage comme étant une manière très simple pour lutter contre la misère. Ils préfèrent donc soutenir les « criminels » plutôt que les scientifiques ou encore les environnementalistes qui vivent sur des tours d’ivoire et qui ne connaissent aucunement la misère.

C’est en ce sens que Craig Spencer a eu l’idée d’une autre technique : abandonner les vieilles méthodes qui consistaient à employer les forces policières armées et opter plutôt pour le service de la communauté locale. C’est ainsi que lui est venue la grande idée d’employer les villageoises qui vivent à proximité du parc.

Les membres du commando Blacks Mambas, qui sont maintenant les yeux et les oreilles des scientifiques et des administratifs du parc, sont âgées de 20 à 30 ans et sont issues des communautés locales. Leur travail consiste à patrouiller au sein du Parc National sur une zone de plus de 50.000 hectares. Leur seule arme est le courage, car elles n’ont même pas d’outils pour se défendre.

Une des membres des « Blacks Mambas »

C’est donc la première unité de ce genre au monde à être totalement féminine. Et ce n’est donc pas seulement les braconniers que ces dernières mettent au défi, mais également les stéréotypes ainsi que les clichés.

Ces 26 jeunes femmes mettent tout en œuvre pour protéger la vie sauvage et lutter contre la destruction qui représente un vrai fléau pour le pays. Pour y arriver, elles ont suivi des formations intensives, dont des entraînements paramilitaires, et sont donc à l’aise dans la gestion des lions, des éléphants et même des braconniers armés.

La journée typique de cette équipe n’est pas des plus simple. En premier lieu, elles libèrent les animaux qui sont coincés dans des pièges ou qui sont pris dans des barbelés. Ensuite, elles dispersent les braconniers et patrouillent sans pause. Les jeunes femmes se divisent en groupe pour pouvoir surveiller les lieux plus facilement. Et si elles remarquent un mouvement suspect, elles alertent tout de suite les gardiens, qui eux, sont armés.

“CERTAINS M’ONT DIT QUE C’ÉTAIT UN BOULOT D’HOMME, JE SUIS BIEN CONTENTE DE LEUR MONTRER QU’ILS ONT TORT ! ”, DIT FIÈREMENT UNE DES MEMBRES DES BLACK MAMBAS.

Dans leurs villages d’origine (où viennent d’ailleurs la plupart des braconniers), ces jeunes femmes sont considérées comme de vraies héroïnes. Les actions qu’elles font permettent de changer la façon de voir le braconnage au sein de la population. Aujourd’hui, il est clair que la communauté s’accorde sur le fait que le braconnage est loin d’être une opportunité, mais plutôt une menace pour leur région. Certaines Black Mambas font même des interventions dans les écoles primaires. Comme les enfants ont peur des animaux, elles expliquent pourquoi il ne faut pas les craindre, mais plutôt les protéger.

Pour le moment, cette démarche alternative de Craig Spencer est très efficace. Amy Clarck, codirectrice de l’ONG Transfrontier Africa est fière de révéler une chute de 56 % des cas de braconnage dans cette région, depuis la création de cette équipe de choc en 2013. Selon les statistiques, 0 rhinocéros n’a été tué durant les 13 premiers mois de l’opération.

Source: www.afriquetimes.com

LYDIA NSEKERA, LA DAME DE FER DU FOOTBALL MONDIAL

mardi, février 7th, 2017
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Qui a dit que le football était un univers mysogine où les femmes n’avaient pas droit de cité ? Revoyez vos préjugés, cela n’est pas vrai.  Le parcours exceptionnel de Lydia NSEKERA, est la preuve vivante du contraire. Footeuse sans être footballeuse,  la burundaise a franchi les échelons du football local avant d’être sur le toit du monde en devenant présidente de la fédération burundaise de football, la première femme élue au comité exécutif de la FIFA et membre du Comité International Olympique. En marge des festivités de la CAN à Libreville, nous l’avons rencontré. Voici son histoire.

Lydia naît dans une famille royale au Burundi où le père était président de club de football. Elle côtoie très tôt les joueurs et va régulièrement au stade suivre les matchs. Tout se passe très bien jusqu’au jour fatidique où son père est emprisonné. Depuis son lieu d’incarcération, il lui adresse une lettre, où il lui demande de prendre soin du  reste de la famille en tant qu’aînée. Elle n’a alors que onze ans.  Le football devient ainsi un moyen de garder le lien avec ce père absent, même si elle ne le pratique jamais. Elle a plutôt joué au basket au collège. Depuis ce temps, elle ne rate jamais un match de football, particulièrement les matchs de la coupe du monde. Elle aime particulièrement l’équipe d’Allemagne.

Sa carrière dans le football démarre de manière inattendue. Tout part de son époux, las d’entendre sa femme parler de football et crier pendant les matchs. « Un soir en l’an 2000,  mon mari est rentré en me disant qu’il avait trouvé un endroit où je pouvais aller exprimer ma passion du football ».

Lydia se rend donc à la fédération de football pour la première fois. Ses premiers contacts sont assez surprenants.

« On parlait swahili, langue que je ne parlais pas et aussi des fétiches ». Après quelques hésitations, elle finit par accepter la proposition de la fédération d’organiser le football féminin.

« La droiture, le courage, l’honnêteté ont fait la différence »

« Pendant toute cette période, on m’a jamais regardé comme une femme »

 C’est ainsi qu’elle a gravi les échelons et créer un style qui a fait l’unanimité puisqu’il a porté des fruits que tout le monde pouvait apprécier. Elle a réussi le challenge de réorganiser le football burundais en faisant taire les querelles internes pour donner toute la place au sport.

Elle est donc naturellement devenue en 2004, la présidente de la fédération burundaise de football.

L’investissement pour son travail a été tellement grand que malgré le fait que son pays n’existe quasiment pas sur la planète football, n’a même jamais participé à la CAN, c’est elle que la FIFA  a choisi de coopter en 2012 au prestigieux comité exécutif.

En 2013, elle est élue au comité exécutif, le gouvernement du football mondial  de la FIFA et devient la première femme de l’histoire à entrer dans cette sphère si fermée. Au mois de mars 2017, elle repartira aux élections sans stress, car elle est la candidate unique de l’Afrique.

Diplômée d’économie , elle devient veuve en 2003. Elle a deux garçons qui ont aujourd’hui 17 et 19 ans.

« J’ai installé mon bureau à la maison pour être proche de mes enfants. Les weekends sont réservés à la famille et au football ».

Si on peut se féliciter de cette réussite qui force le respect et l’admiration, même de celles qui n’aiment pas le football, il en demeure pas moins que Lydia continue un combat qui lui tient particulièrement à cœur : la place des femmes dans le football.

Elle se bat à travers plusieurs initiatives pour susciter chez les femmes l’engouement pour le football. Par exemple, dans son pays, elle s’est battue pour que les femmes assistent gratuitement aux rencontres de football. Féministe convaincue, « Je ne signe rien, s’il n’y a pas un volet genre ».

« Le football féminin doit se développer de la même manière que le football masculin et dans tous les domaines : arbitrage, entraînement, administration, gouvernance, statut du joueur et marketing.»

«Les hommes ne rejettent pas les femmes dans le football. Ce sont les femmes elles-mêmes qui s’excluent du football. Dans mon pays par exemple, sur les 16 clubs de première division, je suis l’unique femme présidente. Même les anciennes footballeuses ne veulent pas s’investir», regrette-elle.

Un sondage commandé en 2015 par la FIFA auprès de ses associations membres met en lumière l’exclusion de la gent féminine dans les cercles de prise de décision du football. L’étude révèle que sur 30 millions de footballeuses dans le monde, peu deviennent des dirigeantes. Seulement une femme sur six est présente dans les comités exécutifs des fédérations nationales. L’écart est encore plus grand parlant des arbitres (une sur dix) et des entraîneurs (une sur quatorze).

« Je fais campagne pour que les femmes s’inscrivent sur les listes des clubs »

Le football est donc ouvert aux femmes, il ne tient qu’à elles de le comprendre et de saisir les nombreuses opportunités qui leur sont offertes.

Marie Minang

L’AVENIR EN ROSE DU FOOTBALL FEMININ AFRICAIN

vendredi, février 3rd, 2017
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A l’occasion de la CAN 2017 qui se joue au Gabon, l’état-major de la Confédération Africaine de Football (CAF) y a posé ses valises un mois durant. La CAF est un acteur continental très important, véritable machine économique avec des attributs puissants qui peut avoir un impact sur les politiques nationales. Dans cette galaxie du football taxée à tort ou à raison de misogyne, quelle place occupe les femmes ? Malgré un emploi du temps particulièrement chargé, Monsieur Junior BINYAM, Directeur de la division des médias, Porte-parole de la CAF, a bien voulu répondre à nos questions dans un langage simple et pédagogique.

Junior BINYAM, Porte parole de la CAF

 AFRICAN LADIES MAGAZINE : En novembre 2016, vous avez organisé au Cameroun, la 12e édition de la CAN féminine. Quel bilan pouvez-vous tirer des 12 éditions de cette compétition ? Le football féminin en Afrique a-t-il un réel avenir ?

 Junior BINYAM : Le bilan est largement positif sur cette compétition féminine d’abord en terme de ferveur populaire. Les stades étaient systématiquement plein avec près de 40.000 personnes pour les matchs où jouait l’équipe hôte. Un succès qui a surpris même les organisateurs que nous sommes car pareil engouement n’a jamais été atteint lors des éditions précédentes.  Bilan satisfaisant aussi du point de vue de la qualité puisque les équipes dites favorites n’ont pas eu la tâche facile. La compétition a été rude en tenant en haleine jusqu’à la dernière minute les spectateurs. Autant d’éléments qui permettent de voir l’avenir du football féminin en rose en Afrique. On pense même déjà à l’organisation d’autres types de compétitions féminines en dehors de la CAN.

 ALM: Une chose est sûre, les femmes regardent moins que les hommes les émissions sportives à la télé. Une autre chose est sûre, lorsqu’elles regardent du sport à la télé, elles regardent essentiellement des sports masculins. Mais il faut aussi avouer que l’offre de sport féminin à la télévision est plutôt limitée. Que faites-vous pour susciter l’engouement des femmes en particulier et des amoureux de football en général sur les compétitions féminines ?

 JB : On a observé une forte présence féminine, mais il faut admettre que les hommes sont restés majoritaires. Il faut dire aussi que les premières qui sont réfractaires aux initiatives sportives féminines sont les femmes, elles-mêmes. Probablement parce que les critères de performances sportives sont souvent portés par les hommes. Il faudrait déconstruire ce schéma mental. Les femmes sont autant capables de performances que les hommes même si évidemment il existe un décalage dans les standards des deux sexes. Admettons aussi que la différence se situe au niveau des enjeux. Le football féminin se vend moins en présupposant qu’il est de moins bonne qualité. On pourrait aussi inverser cette tendance le jour où les femmes elles-mêmes marqueront plus d’intérêt dans les sports féminins.

ALM : On sait que le football masculin représente énormément d’argent, quelle est la proportion de l’équivalent féminin, juste à titre de comparaison ?

JB: La comparaison est un peu biaisée parce que la CAN féminine existe depuis moins de 20 ans, or l’équivalent masculin a déjà 60 ans. En 18 ans, il y a eu certes des évolutions que l’équivalent masculin n’a pas connues dans le même espace de temps. Seulement, cette compétition féminine est encore déficitaire et bénéficie de l’appui des compétitions masculines pour exister et se pérenniser. Aujourd’hui, les joueuses perçoivent des primes, ce n’était pas le cas avant. L’équipe victorieuse de la CAN féminine au Cameroun a perçu 80.000 dollars. A la prochaine édition, l’équipe qui l’emportera partira avec 200.000 dollars grâce au nouveau cycle commercial des compétitions de la CAF qui a débuté cette année. À titre de comparaison, le vainqueur de la CAN masculine repartira avec 4.000.000 dollars, à savoir que cette grille est dégressive jusqu’à la dernière équipe classée qui touchera la bagatelle de 440.000 dollars.

ALM: Existe-t-il des pays en Afrique, où on peut regretter encore des résistances à la participation des femmes au football et notamment à l’organisation de ce type de compétition ?

 JB: Sur les 54 pays membres de la CAF, seuls 28 pays ont engagé des équipes pour les éliminatoires de la dernière CAN féminine. En fait, souvent c’est le manque de structures et d’organisation dans ces pays qui ne permet pas la présentation d’équipes féminines. En comparaison, pour les éliminatoires de la CAN 2019, 51 pays membres ont présenté des équipes. En effet, le chemin est encore long à parcourir car on observe que c’est un peu plus de la moitié des pays qui montrent de l’intérêt pour cette compétition féminine. Il faudrait aussi qu’au niveau national, il y ait au moins un championnat de football féminin qui se joue déjà. Les fédérations n’ont pas encore bien perçu l’intérêt à développer le football féminin. La bonne nouvelle est quau niveau de la FIFA et de la CAF, on a intégré dans les nouvelles conditionnalités de financement des fédérations nationales,  l’obligation de mettre en place une ligue féminine pour pouvoir recevoir l’enveloppe qui est attribuée au titre du football féminin.

 ALM : Défendre le football féminin et le sport féminin en général, c’est faire progresser l’égalité auprès de milliers de supporters, de millions de téléspectateurs. C’est formuler le vœu que les supporters puissent se retrouver tous ensemble derrière une équipe de femmes, aussi bien que derrière une équipe d’hommes. C’est aussi promouvoir une autre vision de la société. quelles sont les pistes pour un football plus mixte et plus universel ?

 JB: Les femmes doivent d’abord intégrer que le football n’est pas une affaire d’hommes. Il est certes vrai que le football est encore majoritairement masculin et peut être de nature à heurter les femmes, voire les effrayer. Il faudrait aussi faire tomber les préjugés sur les filles qui s’intéressent au sport et particulièrement au football. Les jeunes filles devraient être libres de s’intéresser au football sans avoir à souffrir de marginalisation. Par exemple, le football féminin est à tort assimilé au lesbianisme. Il est clair que cet amalgame n’est pas de nature à rassurer et encourager les parents. Il y a en définitive un travail éducatif à faire grâce au concours des medias et des politiques nationales pour que les jeunes filles se sentent libres de faire du football si elles le souhaitent autant que d’aller faire de la gymnastique.

ALM : Même s’il existe depuis longtemps, le sport féminin est peu diffusé et son développement professionnel est plutôt récent. Que pouvez-vous dire de la professionnalisation du football féminin en Afrique ?

JB : Il faut savoir que même le football masculin en Afrique a du mal à être professionnel à cause de nos réalités économiques. Pour le moment, le football féminin est d’abord dans une étape de vulgarisation. On pourra passer à l’étape de la professionnalisation plus tard quand la base sera élargie avec une élite. La stratégie mise en place par la CAF aujourd’hui est de privilégier la vulgarisation et une démultiplication des compétitions dans l’ensemble du continent au niveau primaire, au niveau du collège et ainsi de suite. La professionnalisation devrait être l’aboutissement de tout un parcours.

ALM : Peut-être pour casser l’image de misogynie qui colle au football, une femme, une africaine d’ailleurs, Madame Fatma Samoura a été nommé l’année dernière comme Secrétaire Générale de la FIFA. Nomination, diversement appréciée dans le monde du sport. Quelle est la place des femmes dans le leadership de la CAF ?

 JB : Cela va certainement vous paraitre paradoxal, la CAF a toujours été en avance sur son temps. A la CAF, tenez-vous bien, il y a plus de 50 % des effectifs qui sont féminins. Sur les postes de direction, 3 sur 7 sont occupés par des femmes. L’un des postes les plus importants, la direction des compétitions est occupée par une femme. L’actuelle directrice a succédé à une autre femme qui a pris sa retraite après avoir occupé plus de 20 ans ce poste. Il y a 4 ans encore, la directrice financière de la CAF était une femme qui est restée à ce poste plus de 30 ans. Maintenant, il est vrai qu’il n’y a pas encore de femmes dans le comité exécutif mais cela a changé puisqu’en septembre dernier nous avons mis en place des réformes pour qu’il y ait au moins un membre féminin élu au Comité Exécutif de la CAF. L’Afrique peut s’enorgueillir aussi que la première femme qui a été élue au comité exécutif de la FIFA était une africaine, Madame Lydia NKESERA.

 ALM: Pourra-t-on voir un jour un arbitre femme sur un mach de CAN ?

JB: Cela est  tout à fait envisageable. En fait, il existe un écart entre les minima de performances physiques requis pour les hommes et femmes arbitres. Du coup, une femme qui veut arbitrer un match masculin peut le faire si elle le souhaite.  Il faudrait tout simplement qu’elle passe les mêmes tests que ses collègues masculins. C’est la seule contrainte qui existe.

 ALM : La CAF organise-t-elle des programmes ou stages favorables aux soutiens des femmes désirant faire profession dans le corps arbitral ?

JB: Cette responsabilité est donnée aux fédérations, c’est eux qui animent les programmes de vulgarisation dans ce sens. Par contre,  la CAF consacre un budget important à la formation des formateurs, car c’est un gros besoin sur l’ensemble du continent.

 ALM : Où  et quand se déroulera la prochaine CAN  féminine ?

JB: La prochaine CAN féminine se déroulera en 2018 au Ghana. Les dates ne sont pas encore connues car comme son équivalent masculin, elle s’inscrit désormais aussi dans un calendrier FIFA pour permettre aux joueuses de l’étranger de rejoindre leurs sélections nationales sans difficultés. Elle se tiendra probablement entre le mois d’octobre et novembre 2018.

 

Marie Minang

LETTRE DE JOSEY A SON NOUVEAU NE

samedi, janvier 28th, 2017
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La chanteuse Josey est maman depuis peu, face à la polémique qui enfle sur le père de son enfant, elle publie cette lettre sur les réseaux sociaux.

« Mon ENFANT,

Bienvenue mon bébé. Bienvenue sur cette terre. Je te fais ce mot publiquement, pour que tu le vois demain quand tu seras grand, ceci pour anticiper que demain, les rageux de ta pauvre mère que je suis, voulant te faire mal, ne te jettent au visage que tu es un enfant adultérin. Je voudrais te demander PARDON mon bébé, car je te fais payer, TOI L’INNOCENT, en te faisant subir la méchanceté de personnes à qui j’ai voulu faire du bien, en réfléchissant à un thème qui leur ferait plaisir. Beaucoup se sont mariés grâce à cette chanson , qui me « condamne  » aujourd’hui…

Ce sont les mêmes, qui ne savent rien, qui t’insultent aujourd’hui… Oh Oui mon bébé, cette terre sur laquelle tu es venu, pour illuminer ma vie, est malheureusement truffée de méchanceté.
Je veux que tu sache mon bébé, que quelque soit ce qui arrivera, tu n’as pas été une erreur, et tu n’as pas été indesiré. Tu es issu d’un amour… si les ignorants ont fait de ta pauvre mère une prostituée, mon enfant sache que ton père et moi, sommes fiers de t’accueillir parmi nous. De plus tu es chanceux, car tu bénéficies des bénédictions de ta famille certes, mais aussi de la bénédiction des amoureux de la musique de Maman. Tu as bel et bien un père, c’est ce qui compte. Peu importe qui il est ou qui il n’est pas, peu importe ce que j’ai fait ou pas fait, sache que celui-ci est FOU AMOUREUX DE TOI et assume PLEINEMENT ses responsabilités de père.
Tu fais de moi une mère pour la première fois, moi qui ai été traitée de stérile, et j’en suis plus qu’heureuse car je découvre de belles choses étant dans cet état (seules celles qui sont passées par là savent)


C’est aussi une femme mâture, que tu as comme Maman… qui a eu le choix de te garder. Je suis aussi une femme indépendante, soutenue par une FAMILLE RESPONSABLE qui est prête à faire face à tte épreuve avec toi mon bébé. Tu vois mon cœur ? Tu as toutes les raisons d’être en sécurité avec moi.
Tu me comble aujourd’hui, car je suis à un âge où les responsablites cohabitent avec la carrière professionnelle et dorénavant mon nouveau cheval de bataille sera MON FILS mon petit GARÇON et comme beaucoup d’autres avant moi, mon inspiration, ma muse, ma vie sera dédiée à toi, mon enfant et rien ne viendra entraver cette marche.
DIEU SEUL SAIT, qu’IL TE PROTÈGE DE LA MÉCHANCETÉ DES GENS.
Félicitations, Encouragements ou pas, sachez juste que vous aurez une autre facette de ma personnalité, une mère aimante, prête à se battre pour sa famille, SON ENFANT.
Je vous aime”

Félicitations Josey pour ton bébé, nous ce qui nous intéresse c’est que toi et le bébé vous vous portez bien et que bientôt tu nous sortiras un super tube en faveur de la cause des femmes.  Longue vie à vous.

SERENA WILLIAMS DE NOUVEAU NUMERO 1 AU CLASSEMENT MONDIAL

samedi, janvier 28th, 2017
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C’est l’une des plus grandes, si ce n’est la plus grande joueuse de tennis de l’ère moderne. Serena Williams a remporté l’Open d’Australie pour la septième fois de sa carrière. L’Américaine, N.2 mondiale, a battu sa sœur Venus (17e mondiale) en deux sets,  6-4, 6-2 en finale, samedi 28 janvier 2017, à Melbourne. Ce succès lui permet de devenir la joueuse la plus titrée en Grand Chelem, 23, un de plus que Steffi Graf.

 28e duel entre les deux sœurs, le neuvième en finale d’un Grand Chelem, Serena, 35 ans, et Venus 36 ans, deviennent de plus en plus des légendes vivantes du tennis. Certainement une des plus belles histoires du sport qui fait rêver et suscite des vocations chez les jeunes filles. Cette énième victoire a un goût très agréable, tellement on aimerait les voir gagner encore pendant longtemps encore.

Serena Williams décroche ainsi son septième titre à Melbourne, après ses victoires en 2003, 2005, 2007, 2009, 2010 et 2015. Elle va ainsi récupérer la première place au classement mondiale qu’elle avait laissée, en septembre 2016, à l’Allemande Angélique Kerber. Et mène

La petite sœur mène désormais 17-11 dans les affrontements contre sa grande sœur.

Bravo aussi à Vénus qui retrouve le haut niveau de la compétition après un arrêt forcé dû à des problèmes de santé. Nous vous aimons les sœurs Williams, faites-nous encore rêver et bonne chance pour la suite, l’année ne fait que commencer.

 

Les soeurs Williams à Melbourne

 

LE FEMINISME RACONTE AU CINEMA

mercredi, janvier 25th, 2017
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 Le sujet de la condition des femmes au Moyen-Orient est exploité avec finesse.  Incarné par une jeune bédouine dont la seule faute est d’être tombée amoureuse. Tempête de sable est le premier film d’Elite Zexer.

Layla, étudiante, est amoureuse d’un jeune homme qui fréquente la même université qu’elle en Israël. Elle vit avec sa famille dans un village bédouin à la frontière avec la Jordanie, où il n’est guère envisageable de transiger avec les coutumes ancestrales. Son père, Suleiman, qui vient de prendre une deuxième épouse, ne saurait envisager que sa fille se marie hors de la tribu et sans qu’il ait lui-même choisi le conjoint.

Tous les ingrédients d’une histoire dramatique sont donc réunis. Ainsi que ceux d’un récit au parfum féministe dénonçant la difficile condition des femmes. La maîtrise de la réalisation, remarquable pour un premier long-métrage, et le jeu convaincant des acteurs permettent au film, maintes fois primé, de dépasser les limites d’un scénario plutôt convenu.

La suite sur : http://www.jeuneafrique.com/mag/396011/culture/cinema-tempete-de-sable-feminisme-sinvite-culture-bedouine/?utm_source=Twitter&utm_medium=JeuneAfrique&utm_campaign=Tweet_24012017


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