Archive pour la catégorie ‘Genre’

LIBYE: LES FEMMES SEULES INTERDITES DE VOYAGER A L’ETRANGER

mardi, février 21st, 2017
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« ORANGEZ LE MONDE » STOP AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

samedi, janvier 21st, 2017
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 Une femme sur trois dans le monde entier est victime de violence dans sa vie, souvent aux mains de quelqu’un qu’elle connaît, qu’elle aime et en qui elle a confiance. Près de la moitié des femmes qui ont été victimes d’homicide, à l’échelle mondiale, en 2012, ont été tuées par des partenaires intimes ou des membres de leur famille.

La violence exercée contre les femmes et les filles, une violation flagrante des droits humains, détruit les vies, cause des souffrances indicibles et des maladies. Elle entraîne également des coûts considérables. Une étude récente a estimé que le coût des violences exercées par un partenaire intime représentait 5,2 pour cent de l’économie mondiale.

 

Au-delà des coûts médicaux et judiciaires directs, la violence envers les femmes a des conséquences néfastes sur les budgets des ménages et les budgets nationaux, du fait des pertes de revenus et de productivité. Au Viet Nam, par exemple, on estime que les dépenses et les pertes de revenus résultant de violences conjugales s’élevaient à 1,4 pour cent du PIB en 2010. Au Royaume-Uni, le coût des violences conjugales en 2009 y compris les coûts liés aux services, les pertes de production économique et les coûts humains et émotionnels s’est élevé à 16 milliards de livres.

 

En raison de l’inégalité profondément ancrée dans les rôles, les droits et les opportunités des hommes et des femmes, et des attitudes et normes sociales qui excusent ou banalisent de telles violences, ce problème est devenu persistant. Mais il n’en est pas moins inévitable. En adoptant des lois ayant pour objectif de protéger les femmes et punir les auteurs de ces violences, et en s’appuyant sur des services visant à rebâtir la vie des femmes et sur une prévention exhaustive commençant à un stade précoce, mettre un terme à la violence envers les femmes et les filles peut devenir une réalité. Et pourtant, un financement solide des efforts entrepris pour mettre fin à cette violence demeure notoirement insuffisant.

 

Cette année, pour les 16 journées d’activisme de la campagne mondiale contre la violence basée sur le genre qui ont démarrées  le 25 novembre 2016 , date de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes au 10 décembre, date de la Journée des Droits Humains, l’appel à l’action dans le cadre de la campagne UNiTE (Tous Unis) du Secrétaire général des Nations Unies pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes a pour thème : « Orangez le monde : levez des fonds pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles », pour donner plus de résonance à la question du manque de financement et y apporter des solutions.

 

Pourquoi la question du financement est incontournable pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles

 

Lorsque les leaders mondiaux ont adopté les Objectifs de développement durable en 2015, elles et ils ont reconnu que le fait de mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles était une condition indispensable à la réalisation du programme de développement. L’Objectif 5 sur l’égalité des sexes inclut un objectif spécifique pour éliminer toutes les formes de violence à l’encontre des femmes, y compris la traite des femmes, d’autres formes de violence sexuelle et les pratiques nocives. Et pourtant, les ressources consacrées à trouver des solutions à ce problème ne sont pas à la hauteur du défi à relever.

 

Affecter des ressources adéquates pour prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes n’est pas seulement une obligation légale et un impératif moral, mais également un investissement judicieux.

 

La loi américaine de 1994 contre la violence a prévu un apport de 1,6 milliard de dollars US de soutien programmatique sur cinq ans, à travers le renforcement des sanctions contre les auteurs de ces violences et l’amélioration des ressources à la disposition des policiers, des procureurs et des prestataires de services aux femmes survivant à ces violences. Des chercheurs ont estimé que 14,8 milliards de dollars ont été économisés sur les pertes directes de biens, les besoins en soins de santé physiques et psychologiques, les activités de la police, les services offerts aux victimes, les pertes de productivité, la réduction de la qualité de la vie et les accidents mortels. Une récente étude réalisée en République démocratique populaire lao et au Timor-Leste a révélé que les coûts nécessaires pour assurer un ensemble minimal de services essentiels (sur trois exercices) pour les femmes et les filles subissant des violences s’élevaient à 0,31 pour cent du PIB pour le Timor-Leste et à 0,25 pour cent du PIB pour la République démocratique populaire lao en 2015—soit une fraction du coût des conséquences de la violence.

Toutes les données disponibles indiquent que même les investissements d’un volume relativement modeste qui arrivent en temps opportun et sont bien intégrés peuvent s’avérer extrêmement bénéfiques pour les femmes et leurs collectivités. Faites un don pour soutenir les initiatives visant à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde entier.

– See more at: http://www.unwomen.org/fr/news/in-focus/end-violence-against-women#sthash.Fk2Iw1Ao.dpuf

LEADERSHIP FEMININ: CREATION D’UN OBSERVATOIRE

mardi, novembre 8th, 2016
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Organisée par le Cercle d’Initiatives Citoyennes pour le Challenge et le Changement en Afrique (CICCA), la première édition du Forum International des pays francophones d’Afrique sur le leadership féminin s’est tenue à Lomé au mois d’août 2016.

Les femmes leaders africaines se sont donc réunies autour d’un thème:  » Quel leadership féminin pour une Afrique emergente? »

A l ‘ issue de plusieurs jours de débats fructueux, l’ Observatoire panafricain sur le leadership féminin a été lancé. Avec à sa tête, l’ ancienne présidente de la transition en Centrafrique madame Catherine SAMBA PANZA comme présidente et une autre femme de poigne, madame Hadja Rabiatou SERAH DIALLO, présidente du Conseil Économique et Social de la Guinée, comme première conseillère.

Le rôle de cet organisme sera essentiellement d’analyser et de proposer des actions en faveur de la femme en vue de son intégration dans les programmes de développement.

Il est aussi question de mettre en place un réseau d’ échanges d’expérience sur le mariage vie privée et vie professionnelle chez les femmes actives.

On souhaite bonne chance à cette observatoire riche de femmes d’expériences aussi diverses que variées mais dont on ne peut douter de la position de leadership.


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