Archive pour la catégorie ‘Style de vie’

BIENVENUE OCTOBRE ROSE

lundi, octobre 2nd, 2017
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Bienvenue Octobre Rose

1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein.
Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

En octobre, la campagne de lutte contre le cancer du sein, organisée par les associations en général propose de lutter contre le cancer du sein avec des campagnes d’informations et de sensibilisations.

De grands évènements de plus en plus ont marqué les différentes campagnes d’octobre et la plupart des pays ont pris cette cause à cœur.
C’est aussi l’occasion, de rappeler que, depuis 25 ans, des chercheurs, des médecins, mais aussi des partenaires et des particuliers s’investissent dans la lutte contre le cancer du sein, en faisant progresser la recherche à travers des projets innovants et en la soutenant financièrement.

Si d’importants progrès dans la recherche ou pour l’accompagnement des malades ont été réalisés en un quart de siècle, il est indispensable de continuer le combat contre la maladie. Alors pour ce mois d’octobre 2017, ne lâchons rien, la lutte continue. Bon mois d’octobre à tous.

Sephora Tembi

MALADE MENTALE MAIS FEMME AVANT TOUT

samedi, septembre 9th, 2017
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Il n’est pas rare de voir des femmes, des hommes atteints de troubles mentaux déambuler seuls en tenue d’Eve dans la rue en Afrique subsaharienne. Cela semble ne plus choquer les riverains habitués à voir ces scènes.

 

Certainement, le sentiment d’impuissance qui guide ces témoins les poussent à accepter l’inacceptable. Sinon comment comprendre que les familles d’une part, car ces personnes malades ne tombent pas du ciel, les pouvoirs publics d’autre part, les abandonnent à leur triste sort ainsi.

 

C’est grave et c’est profondément inhumain. Imaginons la journée de ces femmes et de ces hommes un instant. Comment font-ils pour manger, pour prendre une douche, faire leurs besoins ? De temps en temps, on voit même des femmes avec un ou plusieurs enfants marcher toute la journée en direction de nulle part, fouiller dans les poubelles, etc. C’est insoutenable. Il est difficile de faire comme si on avait rien vu et vaquer normalement à ses occupations après.

 

Pire encore, ces femmes dans la rue sont régulièrement des victimes de viols et de toutes sortes d’abus. On parle d’une femme à Kisangani en République Démocratique du Congo qui était régulièrement violée sans doute par des policiers ou des militaires. En 13 ans, elle aurait eu 12 enfants.
Comment imaginer que des hommes « normaux » puissent profiter de l’état mental d’une femme pour abuser d’elle en lui donnant de petits cadeaux. Ces hommes soit disant « normaux » ne prennent même pas la précaution de se protéger et exposent leurs victimes non seulement aux maladies sexuellement transmissibles mais aussi aux grossesses multiples.

 

Quand on imagine les conditions d’hygiène dans lesquels doivent évoluer au quotidien ces femmes, ces mamans, on peut légitimement se poser la question de savoir finalement qui est malade ?

 

Cette situation est révoltante et humiliante pour nous les femmes. Pourtant, il n’y a rien de nouveau sous le soleil disait un sage célèbre.

 

Quand une femme marche nue dans la rue, livrée au regard de tous et à la merci de tous les pervers, aucune femme ne peut se sentir à l’abri et  se sentir digne.

 

Détourner son regard est la pire chose à faire. Il faut au contraire chercher à couvrir notre sœur en lui remettant un pagne, un vêtement. Même si elle n’a pas la capacité de comprendre notre geste à l’instant, essayons au moins, au lieu de nous rendre coupable de non-assistance à personne en danger.

 

Nous l’avons compris, certaines familles ne savent pas, ne veulent pas s’embarrasser avec de tels parents encombrants et délicats. Les pouvoirs publics ont déjà montré leurs limites en ce qui concerne l’assistance et la prise en charge à l’endroit des personnes atteintes de troubles mentaux.

 

Pourtant, la responsabilité leur incombe de protéger les citoyens fussent-ils malades mentaux. On ne peut  laisser les auteurs de ces viols impunis. Oui, il s’agit de viols. Ces femmes n’ont pas la lucidité pour donner leur consentement. Les personnes impliquées dans de tels actes doivent être punies sévèrement selon la loi sur les violences sexuelles.

 

Par ailleurs, que faut-il faire pour que les enfants  nés dans ces conditions soient pris en charge par des structures telles qu’orphelinats ou centres sociaux ? Ces enfants ne peuvent rester avec leur mère. Même si l’instinct maternel reste intact, elles n’ont pas la capacité d’élever leurs enfants. Il faut en urgence prendre en charge ces enfants qui courent un danger réel en restant avec leurs mères dans la rue.

 

Le monde dans lequel on vit n’est pas parfait. Mais c’est de la responsabilité de chacun de poser un acte, faire un geste pour le rendre plus agréable et plus humain. En pensant aux autres, on pense à nous aussi.

Entre femmes et pour les femmes, posons des actes qui comptent.

 

Mila BENDI

MARRAKECH: THE PLACE TO BE EN AFRIQUE

jeudi, février 23rd, 2017
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Un classement des villes africaines où il fait bon vivre. L’école polytechnique de Lausanne, en Suisse, et le magazine Afrique Méditerranée Business ont publié une évaluation sur la qualité de vie dans 100 métropoles du continent. Les auteurs de l’étude vont au-delà des critères habituellement retenus sur l’économie, l’investissement ou la qualité de vie des expatriés, pour prendre en compte le cadre de vie des habitants. Résultat : le Maghreb est très bien placé, avec sept villes dans les dix premières places.

La gagnante est Marrakech, au Maroc, suivie de Johannesburg en Afrique du Sud, Alexandrie, en Egypte et Port-Louis, à Maurice. Pour établir ce classement, les auteurs de l’étude ont établi sept catégories : société, habitat, développement spatial, infrastructures, environnement, gouvernance et économie.

En tête, les villes qui ont investi dans les logements, les transports ou encore les réseaux d’eau et d’électricité. Et la combinaison des indicateurs peut donner des résultats surprenants. Par exemple, Kigali est plébiscitée pour sa propreté, mais ça ne suffit pas. Notamment à cause de sa gestion de l’habitat, la capitale du Rwanda se retrouve à la 54e place seulement.

Dakar au Sénégal fait bonne figure à la 23e place, mais devrait grimper selon les chercheurs, grâce au volontarisme de la ville. Dans le top 30 aussi, on retrouve Libreville au Gabon (20e) et Yaoundé au Cameroun (30e).

Selon l’étude, la taille d’une ville n’est pas liée à sa place dans le classement. Il n’y a pas non plus de rapport avec le système politique du pays, mais en queue de palmarès on trouve des capitales déstabilisées par des crises ou des conflits comme Kinshasa ou Bangui.

Source: www.rfi.fr/Afrique

KANO: LA POLYGAMIE INTERDITE AUX PAUVRES

mardi, février 21st, 2017
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L’Emir de Kano, région située dans le nord du Nigeria, Muhammadu Sanusi II, veut introduire une loi qui va empêcher les hommes de prendre plus d’une femme s’ils n’ont pas les moyens de les entretenir.

Il annonce que son émirat et les chercheurs de l’université de Bayero sont en train de travailler sur une nouvelle loi qui va statuer sur les problèmes liés au mariage.

Dans un discours dimanche, M. Sanusi a déclaré qu’un lien entre la polygamie, la pauvreté et le terrorisme a été établi.

« Nous avons vu les conséquences économiques créées par les hommes qui sont incapables d’avoir une femme et qui en prennent quatre. Ils font facilement vingt enfants et ne sont pas capables de les éduquer. Ils les abandonnent dans la rue et ils finissent entre les mains des terroristes. »Lamido Sanussi, Emir de Kano

Lamido Sanussi est un chef religieux influent dans le nord du Nigeria.

Il a été Gouverneur de la Banque Centrale du Nigéria.

Selon lui, la loi va se baser sur ce que l’Islam dit en termes de mariage.

« Cette loi va interdire les mariages forcés, elle va rendre illégale la violence domestique et établir des conditions à remplir pour prendre une seconde épouse », soutient-t-il.

M. Sanussi indique que cette loi va mettre les hommes face à leurs responsabilités en ce qui concerne leurs enfants.

Source: www.bbc/afrique.com

INAUGURATION DE LA MAISON D’ALICE

lundi, février 6th, 2017
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La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille se réjouit d’avoir officiellement inauguré samedi la Maison d’Alice, maison de vie construite à côté de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) pour accueillir les malades devant suivre un traitement ambulatoire à l’ICL mais rencontrant des difficultés d’hébergement et de transport.


La cérémonie a été organisée à l’occasion de la journée du 4 février, Journée mondiale contre le cancer, une maladie qui touche particulièrement la population féminine du Gabon et contre laquelle la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille lutte activement.


Projet-phare de la Fondation, l’objectif de la Maison d’Alice consiste à accompagner les malades sur le chemin de la guérison en évitant qu’ils renoncent à leur traitement ou le suivent de façon trop irrégulière, faute de solution d’hébergement.


Selon Sylvia Bongo Ondimba, Présidente de la Fondation, « cette maison a été pensée pour être un havre de paix. Un cadre de vie convivial et chaleureux. Où des hommes, des femmes, des enfants, affaiblis par la maladie et privés de leurs repères, pourraient poser leurs bagages, le temps d’avoir accès à des soins et de reprendre confiance. En toute quiétude. En toute sérénité. Et dans le respect de la dignité humaine ».


L’inauguration de la Maison d’Alice, en hommage à la première malade du cancer traitée à l’Institut de cancérologie de Libreville, a été l’occasion pour la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille de remercier la Fondation de la Princesse Lalla Salma ainsi que tous les donateurs qui, par leur accompagnement multiforme, permettent à la maison de vie de jouer pleinement son rôle auprès de ceux qui souffrent. Accueillis en pension complète et bénéficiant, à titre gracieux, d’un accompagnement psycho-social personnalisé, les pensionnaires de la Maison d’Alice se verront bientôt offrir divers soins de support (acupuncture, esthétique, musicothérapie, art-thérapie) leur permettant de mieux vivre la maladie.

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille félicite également l’Association franco-africaine de cancérologie (AFAC) d’avoir réuni pour la première fois à Libreville, samedi 4 et dimanche 5 février, les plus grands experts en cancérologie de France et d’Afrique du nord, du centre et de l’ouest.

Soutenu par la Fondation dans le cadre des activités organisées au Gabon à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, ce colloque scientifique a permis aux participants d’échanger avec leurs homologues gabonais – le professeur Jean-François Meye, le professeur Ernest Belembaogo et le docteur Laurianne James  – sur la thématique des cancers féminins. Comme partout sur le continent, les cancers du sein et du col de l’utérus sont les plus fréquents au Gabon. L’expertise de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL), troisième centre d’oncologie d’Afrique subsaharienne francophone, a fortement contribué à enrichir d’expériences, de procédés et de résultats ce premier colloque de l’AFAC, en terre gabonaise.


Dépistage précoce, techniques de diagnostic, avancées du traitement par chimie et par chirurgie, mais aussi formation du personnel médical, évolution de l’accompagnement psycho-social du malade et prise en charge de la maladie par assurance : autant de problématiques qui ont alimenté les tables rondes de ce week-end.


A noter que le colloque de l’AFAC à Libreville a pu être organisé grâce au soutien total de la société INMEESE du Dr. Luc Karsenty, chef du service de gastro-entérologie à l’Hôpital américain de Paris et avec le concours de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). La société INMEESE est impliquée dans la formation médicale en Afrique, principalement au Gabon.


Source: Communiqué Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA

 

L’HYPERTENSION ARTERIELLE ET LA FEMME (HTA)

dimanche, janvier 22nd, 2017
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L’hypertension artérielle se définit comme l’augmentation chronique (permanente) de la pression exercée par le sang sur la paroi des vaisseaux sanguins, les artères qui sont des conduits cylindriques souples.

C’est la plus fréquente des maladies cardio-vasculaires et représente un facteur de risque prépondérant entrainant notamment  des complications pouvant aller jusqu’ au décès.

La pression artérielle est la force qui fait circuler le sang dans les vaisseaux pour alimenter les différents organes du corps via le cœur qui représente la pompe, d’où l’appellation cardio vasculaire. (Cœur et vaisseaux)

Lorsque la pression artérielle est trop forte, elle endommage les vaisseaux qui irriguent les organes « nobles », cela entraîne des effets tels que l’insuffisance rénale pour le rein, l’infarctus du myocarde pour le cœur ou encore les accidents vasculaires cérébraux (AVC) pour le cerveau.

La pression artérielle est représentée par 2 valeurs:

 la pression artérielle systolique, le premier chiffre le plus élevé  qui correspond au moment ou le cœur se contracte.

La pression artérielle diastolique, le deuxième chiffre qui correspond au temps de relaxation du cœur.

Une personne est déclarée hypertendue lorsque que sa pression artérielle est supérieure à 14/9 cmhg. Cette hypertension doit être retrouvée à l’occasion de 3 visites médicales  différentes  et de prises différentes  dans un intervalle de 3 à 6 mois.

Catégorie P  SYST. (mm Hg ) P  diast (mm Hg )
P Optimale ‹ 120 ‹ 80
P Normale ‹ 130 ‹ 85
Pré HTA 130-139 85-89
HTA Grade I 140-159 90-99
HTA Grade II

HTA Grade III

160-179

≥ 180

 

100-109

≥ 100

P Optimale ‹ 120 ‹ 80

 

LES FACTEURS FAVORISANTS L’HYPERTENSION ARTERIELLE SONT :

Le surpoids (indice de masse corporel IMCl>30 ,

Les  dyslipidémies, c’est-à-dire la concentration trop élevée des lipides dans le sang : cholestérol>7mmol /l ; -LDLC ≥1,60 g/L (4,1mmol/L) -HDLC ≤ 0,40g/L (1mmol,   le  Diabète traité ou non :   glycémie ≥ 1,26 g/l (7 mmol/L)   ,

La Sédentarité,

L’excès de sodium (Nacl ou sel),

L’excès d’alcool ( 3 verres/ Ho)   ( 3 verres/ Fe),

Le tabagisme.

Le cas particulier de la femme face a cette pathologie est du fait de ses hormones. Elle était considérée jusqu’alors comme protégée par rapport à l’homme et donc moins sujette à cette affection.

L’avènement du nouveau mode de vie, le stress, la contraception orale et une mauvaise hygiène  de vie tels que l’alcool et le tabagisme fréquents favorisent de plus en plus cette affection chez les femmes qui  étaient exposées qu’à partir de la  ménopause. Soit respectivement 25% des femmes entre 50 et 60 ans contre 50% après la soixantaine. Cela s’explique par la baisse naturelle des œstrogènes.

La grossesse avec ses variations hormonales mais aussi la prise de poids est un terrain propice à la survenue d’une HTA.

L’hypertension artérielle et la grossesse est un duo de plus en plus fréquent.

Que faire alors pour prévenir  et lutter contre la survenue de cette pathologie en pratique?

  • Un dépistage à chaque visite chez le médecin
  • La suppression du tabac et de l’alcool
  • Surveiller son poids
  • Manger sain
  • Faire des exercices quotidiens tels que 20 minutes de marche quotidienne
  • En ce qui concerne la contraception orale (pilule) les pilules micro progestatives faiblement dosées en oestro progestative sont les moins dangereuses.

 

Dr MELINA COMLAN

CHIRUGIEN PEDIATRIQUE

Née LE 24/04/1977 à Port Gentil

Experte en dépistage et sensibilisation des populations avec le mouvement Evangile et Sante sur les affections courantes notamment sur les facteurs de risques cardio-vasculaires et les complications neurologiques

OCTOBRE ROSE : plus que quelques jours, parlons en

mardi, septembre 27th, 2016
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Une femme sur huit risque de développer un cancer du sein.
Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

Tout au long du mois d’octobre dans le monde entier, une campagne d’information, s’adressant à l’ensemble des femmes est lancée pour les sensibiliser et les emmener à se faire dépister gratuitement.

Au Gabon, le dépistage gratuit dans les structures publiques de santé est accessible aux femmes de 25 ans et plus et cela tout au long de l’année.

Avec le soutien de la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA pour la Famille, de nombreuses actions ont été menées sur tout le territoire et un accent particulier est mis également sur le cancer du col de l’utérus qui touche également de nombreuses gabonaises.

Parler des cancers féminins, permet de sensibiliser l’opinion publique, transmettre un message d’espoir, mais avant tout lutter pour que la vie continue et avec elle, la joie de vivre.

Ensemble, disons STOP aux cancers du seins et du col de l’utérus.

#maVieEnRose


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